CTC-Services.org
L'espace services de la Filière Cuir
Françoise NicolasFrançoise Nicolas

Directeur R&D-Innovation, Services Adhérents et Process
Service Clients R&D
Tél. : 04 72 76 10 10
Contactez-nous Contactez-nous
Réduire la taille du texteAggrandir la taille du texte   Envoyer cette page par email à un ami   Imprimer cette page

Ils témoignent...

Jean-Louis LACROIX…
Administrateur CTC depuis 1986

Ce petit mot est l’occasion d’évoquer et d’honorer, cela ne peut se faire que d’un seul mouvement, les Présidents du Conseil d’Administration avec lesquels j’ai eu le privilège de siéger dans ce Conseil et de saluer, notamment, Pierre Rigoulot, avec lequel j’ai eu le bonheur de collaborer au sein du Bureau. Bien des différences, paradoxalement, nous rendaient très proches. Je voudrais aussi saluer deux grands dirigeants absents et leur successeur : CTC ne serait pas aujourd’hui un comité de développement professionnel considéré comme l’un des plus performants et des plus compétents, assuré du soutien de toutes les professions qu’il a pour vocation d’assister dans leur développement, sans le travail de pionnier, de mise en ordre de marche avec l’institution d’un véritable management, accompli par Jean Deleplanque ; sans la vigueur et la largeur de vue avec laquelle Marc Folachier a poursuivi le développement de CTC et sans la rare combinaison de compétence, de rigueur et d’esprit d’entreprise avec laquelle Yves Morin continue de faire croître CTC en élargissant et en confortant la dimension internationale dans laquelle il l’a fortement engagé et qui est le gage le plus sûr de son avenir.
Je voudrais également évoquer la qualité des Directeurs des différents services de CTC et leurs équipes, l’assistance continuelle et efficace que nous a apportée Marie-Claude Gazarossian. J’aurais de chacun, présent à l’esprit, son nom, une image, un visage. Ils font partie de ce que sera pour moi à jamais CTC, associé à plus d’un quart de siècle de ma vie professionnelle.

Jean-Louis MONCHABLON…
Président du Conseil d’Administration de CTC de 1989 à 1992
Administrateur de 1983 à 1992
Observateur de 1993 à 2005

Mes relations avec CTC remontent à 1983, année où, président du Syndicat patronal de Romans, je suis nommé administrateur. La politique engagée par Jean Deleplanque, Directeur Général, allait "réveiller" le Centre qui vivait à l'époque presque exclusivement de la taxe parafiscale et faire évoluer son image auprès de la filière cuir en particulier. Une nouvelle dynamique était lancée et un audit devait confirmer l'intérêt qu'il représentait pour l'industrie en général, la filière cuir en particulier. Dès lors, de grands axes directeurs ont été décidés par les Conseils de l'époque. Ils ont été entérinés par notre double tutelle des Ministères de l’Industrie et des Finances, que je remercie pour leurs conseils et leurs aides ; même si, parfois, leur rigueur me paraissait excessive, elle était très souvent frappée au coin du bon sens et du respect des deniers publics. Je n'oublie pas non plus les représentants des Centrales syndicales qui nous apportaient ce petit plus nécessaire à la bonne marche de cet outil, au service de l'industrie.

Enfin, j'ai eu le plaisir de travailler avec Jean Deleplanque et toute son équipe, que je me permettais de freiner, tant ses initiatives étaient nombreuses et innovantes. Oui, nous avons essayé de développer une action performante au sein de nos professions, qui a été très rapidement reconnue et par beaucoup. Toutes et tous l’ont mené avec efficacité, compétences, complémentarité et dynamisme.

Au cours de mon mandat, je retiens en particulier :

  • le désir que nous avions d'aider et d'assister l'ensemble des entreprises de la filière cuir ;
  • l’évolution que "le Centre" a suivi, en se dotant de moyens humains et matériels qui lui ont permis d'œuvrer sur tous les grands axes de recherche avec une véritable mentalité d'entrepreneur ;
  • l'investissement dans de nouveaux bâtiments en 1987, plus fonctionnels, plus modulable et plus représentatifs ;
  • la difficulté réelle de sortir petit à petit de la seule taxe parafiscale et de la facturation des analyses et autres services rendus aux professions. Les moyens mis en œuvre pour palier une diminution de la taxe, "parafiscale" alors, voire son éventuelle suppression. Périodiquement, nous étions suspendus à la décision du Conseil d'État, quant au renouvellement du décret de reconduction. En 1991, nous avons même connu un vide juridique et une attente de plus de trois mois qui nous a fait craindre le pire… ;
  • de ma Présidence, un seul regret, celui de n’avoir pu résoudre le problème de commercialiser plus largement à l'exportation, en particulier, le savoir-faire de CTC. Nous savions que la taxe ne répondrait pas toujours aux besoins de financement du développement du Centre et pourtant, contrairement à l’un de nos concurrents anglais, obligation nous était faite de rester franco-français.

Depuis, j'ai remarqué que ces mêmes entreprises, partenaires de CTC, qui luttaient pour conserver notre savoir-faire dans l'hexagone, se sont très logiquement ouvertes et avec succès à l'exportation. Si bien que "CTC 2011" est connu et reconnu mondialement.

Daniel PASQUIER…
Président du CIDIC de 2004 à 2007

De Xavier à Marc… de Marie-Louise à Marie-Claude... À travers CIDIC et CTC et sous le regard vigilant, mais compréhensif et coopérateur de Bercy… le monde du cuir a su garder... son image… noblesse et qualité. Un demi-siècle très difficile pour nos industries. Il a fallu la ténacité et la compétence des "lyonnais" pour permettre à la filière de porter haut les couleurs de la France en ce début du troisième millénaire.

Jean-Claude RICOMARD…
Président du Conseil d’Administration de 2004 à 2008

  • Notre filière ; une entité d’hommes et de femmes tous professionnels autour d’une matière plus que noble, le cuir.
  • Au cœur de ce monde de techniciens, une "maison commune" CTC avec un niveau de compétences, d’expertises et d’esprit de service qui ne cesse de grandir et qui fait de notre CPDE un outil central devenu indispensable pour progresser.
  • Que de chemin parcouru pour cette filière qui après bien des turbulences ne va pas si mal aujourd’hui.
  • Des hommes et des femmes bénévoles dans les conseils d’administration de nos instances, quelques 20 fédérations sous l’autorité reconnue du CNC, un ensemble de plus en plus harmonieux avec quelques victoires.
  • Une autorité de tutelle, avec un képi de contrôleur, respectée même si c’est avec leur casquette d’entraîneur que nous les préférons.
  • Tout ça n’a qu’un seul sens ; celui de nos entreprises avec leur rôle économique et social indiscutable. Une seule vraie valeur, le goût de l’effort pour toujours avancer.
  • C’est une filière avec de nombreux maillons, certains sont formidablement moteur, nous les respectons, nous les admirons, certains sont faibles, nous devons les respecter au même degré, nous devons rendre cette chaîne inaltérable en renforçant les plus fragiles, c’est un devoir pour assurer l’avenir de tous, il ne s’agit pas d’égalité mais d’équité. Il nous faut travailler pour plus de solidarité, plus de transparence, plus d’éthique, les contraintes de demain seront redoutables. Le succès passe par un travail interne dans chaque maillon avec pour chacun d’entre nous une attitude intérieure volontairement positive.

Pour demain :

  • Il n’y a pas de petites et grandes peaux mais que de belles peaux françaises…
  • Quel rayonnement pour CTC dans les filières cuir de l’Union des 27 ?
  • Gardons l’envie de grandir ensemble tout en restant compétitif par rapport au monde extérieur… avec cette rage de vouloir ne servir que nos entreprises mais toutes nos entreprises de la filière.
  • Les relations des professionnels avec leur tutelle évoluent, notre filière est impliquée dans la nouvelle organisation, les CSF (Comités Stratégiques de Filière) et dans la CNI (Conférence Nationale de l’Industrie), les choses bougent, c’est parce qu’elles bougent qu’elles nous donnent espoir et enthousiasme.

Paul RIGAUDY…
Administrateur CTC depuis 1986

Que de chemin parcouru depuis l’Avenue Jean-Jaurès. L’arrivée Rue Frenkel fut l’accélérateur de cette montée en compétence et ce, grâce au dynamisme des Présidents, Directeurs et de toutes leurs équipes. Des analyses toujours plus performantes, des études diverses précises et très étoffées, essais au porter, résistance des matériaux, amélioration du traitement des peaux, mise à niveau du concept de production, formation, normalisation, création et tendances, et l’énumération est incomplète. Le tout "boosté" par les Comités Techniques soumettant les besoins collectifs des Fédérations. J’oublie les remarquables réussites des implantations à l’étranger Ô combien freinées à l’époque !!!!! Le Centre est devenu un outil indispensable à tout progrès dans nos industries. Oui CTC est un véritable "Institut de recherches sur le Cuir" : sachons l’utiliser.

Pierre RIGOULOT…
Président du Conseil d’Administration de 1995 à 2004

CTC est aujourd’hui une œuvre vivante, un pôle de compétences unanimement reconnu, salué souvent, envié parfois. Cette réussite est l’aboutissement d’un long chemin, ouvert par Jean Deleplanque, poursuivi, élargi avec talent, énergie et ambition par Marc Folachier, consolidé aujourd’hui avec rigueur et compétence par Yves Morin.
C’est une réussite d’hommes : de ceux qui ont su par leur travail, leur compétence et leur exigence, porter haut les couleurs de CTC.
Ces hommes, ce sont bien sûr les équipes du Centre mais ce sont aussi les Administrateurs successifs de CTC : Industriels, Chefs d’Entreprises ou représentants d’organisations professionnelles qui acceptent souvent, au prix de sacrifices personnels, de donner de leur temps, souvent pris à leur entreprise pour contribuer à la construction de la maison commune à nos professions.
Comme tous les bénévoles, ils ne trouvent leur rétribution que dans la qualité de l’œuvre accomplie en commun. Venant d’horizons différents, ils ont su s’enrichir mutuellement de leurs différences et j’ai vu leur implication, leur engagement, leur solidarité s’accroître au fur et à mesure de la consolidation de l’édifice CTC.
Je leur suis reconnaissant d’avoir su, dans les moments les plus difficiles, prendre des décisions stratégiques claires, pertinentes et comprises de tous, tant dans le domaine de la réorganisation du Centre que dans celui de l’ouverture à l’International qui a nourri tant de débats.
J’ai eu l’honneur et le plaisir de présider leur Conseil au cours de trois mandats de 1995 à 2004 ; je garde le souvenir de très belles rencontres, de débats passionnés et responsables dans lesquels ma proximité intellectuelle avec Jean-Louis Lacroix a été précieuse.
Je garde aussi le souvenir de cette confiance qu’ils m’ont toujours témoignée, de la qualité de leur engagement et de cette hauteur de vue qui leur faisait regarder toujours plus loin l’avenir de CTC.
Site financé avec l'aide de la taxe
fiscale affectée de la filière cuir.

CTC - Comité Professionnel de Développement Cuir Chaussure Maroquinerie    Qui sommes-nous ?    Plan du site    © CTC